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18 mars 2007

Aux urnes Citoyens

25 février 2007

Une augmentation sans précédent des inscriptions sur les listes

+ 378% à Angoulême ( Charentes )
+ 317 % à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
+ 277% à Athis-Mons (Essonne)
etc..

Indiquée dans une enquête du monde, ces nombres sont extraits d'une soixantaine de villes en France. Ils seront complétés dés la fin du mois de février. Ces chiffres correspondent, à mon avis à une tendance des indications que l'on aura à la fin de la semaine prochaine. L'attente des électeurs est donc exceptionnelle.

23 février 2007

Un soutien parmi beaucoup d'autres à la reconnaissance du vote blanc

A force de collecter les articles en faveur de la comptabilisation du vote blanc dans les suffrages exprimés, mon blog va devenir une revue de presse permanente. Mais bon maintenant Je ne vais pas me plaindre que le débat commence à prendre.

Voici donc un article sur le blog République que l'on me signale.

Le constat est le même que celui que l'on fait depuis des années. J'ajoute que dans les derniers sondages on a des scores d'abstention de 27 % stable depuis prés d'un mois. Donc on peut dire que l'on se précipite vers des scores similaires à 2002...
Le soucis toutefois est la différence qui n'est pas faite dans les sondages entre vote blanc et abstention. Pourquoi ? Je pose la question et vous tient au courant..
Mais cette fois-ci certains maires et responsables pourront se regarder dans le miroir avec fierté lorsqu'ils auront constater que Jean-Marie le Pen ne pourra pas être présent au premier tour.

Ainsi fier d'une démocratie respectueuse des citoyens, il pourront se targuer d'avoir éviter le pire (pour eux) et quelques 5 Millions d'électeurs.

30 décembre 2006

Michel onfray et vote blanc : les estomacs sont à la fête


Le philosophe Caennais ne parvient pas à se positionner dans le front anti-libéral. Pourtant l'enjeu lui parait si grand qu'il veut bien se "corrompre" avec une gauche néo-socialiste. Quite à se retrouver à coté de Claude Imbert.
C'est donc la guerre intestinale qui écoeure certains et confirme ce que pensait d'autres.
Que restera t'il de cette bataille sinon l'engagement des citoyens pour réunir cette "gauche" issue du Non à la constitution? Les chefs, quant à eux, disparaitront, discrédités par une comédie du pouvoir.
Il aurait suffit de faire un tirage au sort. Un simple tirage au sort qui laisserait au hasard la chance de donner un peu de démocratie à se rassemblement et de donner de l'espoir à tous. Le programme étant acquis. Le risque du vote blanc fera peut-être réfléchir ces dirigeants et Ségolène Royal qui seront obligés de faire une démarche vers ces quelques 10 millions d'électeurs.

12 décembre 2006

Le vote utile vs le vote d'adhésion

Assez facilement depuis 2002 s'est ancrée dans l'esprit des Français la notion de "vote utile". C'est d'abord dans les triangulaires législatives avec le parti d'extrême-droite, que l'on parle d'alliance républicaine et de vote utile. Cette facilité électorale n'a pas cessé d'agacer les militants et certains acteurs politiques. Aujourd'hui personnifié par Ségolène Royal. En 2002, il était utilisée en faveur de Jacques Chirac au cours du second tour. Appuyée par le proverbe aux origines introuvables : "Au premier tour on choisit au second on élimine" que l'on retrouve jusque dans la proposition de loi d'un député. Cette idée est aussi partagée parmi les élus puisque Pierre Bilger pense que "La démocratie gagnerait en clarté et en responsabilité si le plus d’électeurs possibles se plaçaient mentalement dès le départ, en situation de second tour et apportaient d’emblée leur voix à celui qui, parmi les deux ou trois candidats réellement en position de l’emporter, correspondait le moins mal à leurs aspirations."
Le vote utile
C'est le principe même du vote utile, c'est à dire de choisir la conséquence immédiate du vote et faire barrage. C'est une manière subliminale de parler du vote "contre". Argument qui est utilisable par tous dans l'échiquier politique : En effet Jean-Marie le pen déclarait sur France 2 : "On sait qu'au premier tour on choisit, au deuxième tour on élimine. Eh bien il se peut que ce soit mon adversaire que le peuple français souhaite éliminer".
De fait, Le choix qui est proposé aux électeurs lorsque l'on utilise le principe de vote utile est purement antidémocratique. Car si le gouvernement du peuple par le peuple est un des principe fondateur de notre démocratie, Le choix doit être politique. Le choix ne peut pas être utile, dans ce cadre là tout est utile. La démocratie est utile. Le choix utile est le choix du sens que veut lui donner l'élu "utile". L'électeur donne, en gros, un chèque en blanc à l'élu élu "utilement".
Le vote d'adhésion
J'oppose à cela le vote par adhésion, ce vote-là est exigeant. l'électeur qui choisit de voter par adhésion est comptable de son adhésion. Il est attentif et impliqué dans la vie de sa cité. Il défend le rôle de son élu et sa fonction. C'est ce que l'on appelle chez les sondeurs "la base électorale". Cette base, qui, quoiqu'il se passe vote pour les idées d'un parti politique. Cette base s'effrite en cas de corruption comme le dit l'étude du CEVIPOF publié au mois d'octobre, preuve de l'engagement d'un groupe électoral. C'est cette partie de la population qui exige le plus de ces représentants. Son adhésion est la marque d'un certain idéal et de la défense d'un projet de société.

08 décembre 2006

Votez blanc, c'est plus sûr ...

C'est une plaisanterie bien sûr, mais ça illustre le fait qu'il va être risqué d'inscrire quoique ce soit sur un bulletin de vote. En effet une loi a été proposé qui dit en substance :
Constitue une atteinte à la dignité de la France toute insulte, toute manifestation de haine publiée, mise en ligne sur Internet, télévisée ou radiodiffusée, proférée à l’encontre du pays, de ses personnages historiques, des dépositaires de l’autorité publique ou de ses institutions.

Le bulletin de vote semble hors d'atteinte, mais que reste-il à la liberté d'expression ? Notre pays se rapprocherait il de certaines dictatures ?
Du coup, si on voit comme le 1 er mai 2002 des enfants qui porte des panneaux "super-menteur" Bernard Accoyer pourra se porter partie civile et attaquer les parents de la petite fille parce qu'elle insulte "un dépositaire de l'autorité publique" ...
De la même manière si on parle de Napoléon comme un esclavagiste cela ne pourrait même plus être discutée mais condamnée sans débat public. Non que je veuille débattre d'un drapeau Français brulée ou d'une Marseillaise siflée. Cela est indiscutablement condamnable.. moralement. Mais je veux que l'on puisse discuter de la perte de moralité dans notre société... -la parole est un fondement de la démocratie- C'est, je crois, le vrai sujet. A moins que l'on nous dise tout de suite que la bataille est perdu et que l'on aille tous en dictature.

En effet si on commençait à être sérieux messieurs les députés ? Plutôt que de perdre votre temps a des lois inutiles ( et c'est pas moi qui le dit ), faites simplement en sorte que l'on ai des bulletins blancs sur les bureaux de vote. Ainsi contraint à être respectueux, pour ne pas être dans les bulletins nuls, les citoyens décus par la République s'exprimeront tel un seul corp, tel un seul homme. Et vous saurez, enfin, le nombre de vos adversaires...

Je ne lis pas assez Marianne

Demande de publication en cours.
En feuilletant le site de marianne en ligne je suis tombée sur cet article,

Une couleur politique pour les régionales : le blanc
Auteur : Husson Samuel
N° 360 Semaine du 15 mars 2004 au 21 mars 2004

J'ai pris le parti de montrer mon mécontentement en allant voter. C'est un acquis, une bataille gagnée par des gens courageux à qui je considère juste de rendre hommage en me déplaçant chaque fois que l'on me donne la possibilité d'utiliser mon droit de m'exprimer politiquement.

Et ce, même si je sais que mon vote ne sera pas comptabilisé. Le parti du vote blanc sera moins médiatisé que le parti de l'abstention. Il est bien plus aisé de discourir sur l'irresponsabilité des électeurs qui ne votent pas, que de s'attarder à analyser pourquoi des citoyens se rendent devant les urnes pour y déposer une enveloppe vide. Comment rejeter la responsabilité d'une démocratie fragilisée à des citoyens votante qui utilisent les outils de la démocratie républicaine pour montrer [...] leur décision face aux projets et aux hommes que l'on présente devant eux? N'est-il pas temps de donner au vote blanc sa réelle signification ? Que les citoyens ont confiance dans la procédure du vote pour se faire entendre. J'irai à l'urne non pas pour faire croire à ceux qui prônent la haine qu'ils ont une écoute attentive, non pas parce qu'il faut choisir entre la rose rouge et la maison bleue, mais bien pour montrer que j'ai écouté, que j'ai réfléchi, et que j'ai choisi le blanc. La couleur politique qui montre que l'on croit en la démocratie mais moins en ceux qui l'utilisent à des fins plus financières ou personnelles que morales ou humaines, celle des mandataires et non des mandatés.

Il est difficile d'ajouter quoique ce soit à ce cri du coeur. Aujourd'hui, on est en droit de se demander si les choses ont vraiment changé.

24 novembre 2006

"Quand la droite perd, ce n'est pas nécessairement une victoire de la gauche."

Et inversement je dirais...
Salvatrice colère d'abadinte, il y aura t-il un réveil dans la blogosphère. Pour faire bouger cette campagne. Pour faire en sorte que la voix de ces milliers millions d'électeurs qui ne se reconnaissent pas dans les partis traditionnels soit enfin pris en compte. Faudra t-il que les Français accepte à nouveau de se retrouver avec Jean-Marie le Pen au deuxième tour de l'élection présidentielle ? Que la France soit à nouveau humilié pour son manque de réforme de fond. Que la France soit à nouveau mis sur le ban de la communauté internationale pour son incapacité à proposer un modèle résolument moderne et qu'il assume. Hier on annonce 17% de vote en faveur du Frontiste, Avant hier on a appris que 75% des français était outrés par la corruption, D'élection en élection les partis en place se font virer sans vraiment arrêter la spirale de de la défaite et de la déception. Aujourd'hui nous sommes au seuil d'une échéance électorale. Une chance de marquer sur le renouveau de la politique et cela pas seulement en France mais aux yeux de monde. Les scandinaves ont pris de l'avance reprenons ce qui nous appartient : La démocratie.


07 novembre 2006

Voter peut rapporter gros

Les liens sont en anglais..
Gagner 1 Millions d'euro si on va voter, ça vous intéresse ? L'Arizona met cette proposition au ... vote aujourd'hui lors des "mid-terms". On reparlera probablement de cette proposition, après le résultat de cette élection. La participation est notoirement faible aux Etats-unis. Cette journée ne devrait pas manquer de le démontrer. Evidemment on consacre (avec cette proposition) l'absence de démocratie, évidemment on change d'enjeu, évidemment cela signifie que la pauvreté est la meilleure garantie de participation à l'élection... pour moi c'est bof .. J'espère que personne n'aura envie de se moquer de nous avec cette proposition.. Car dans le détail cette proposition semble être construite de manière sérieuse et a des chances de passer. La rpoposition 200 a été faite par le Docteur ophtamologiste Mark Osterloh.

31 octobre 2006

Pré-gouvernement NS: Brice hortefeux, Ministre de de la propagande.

Pour accompagner la lecture voici une jolie chanson pour fêter l'engagement de Jacques Chirac (histoire de participer au BuZZ présidentiel.).

La Propagande c'est aussi une congrégation établie à Rome pour propager la foi. Elle ne caractérise pas forcément la désinformation. C'est dans l'histoire, sa mauvaise utilisation, qui en a donné cette vision très partielle. Certains diront que la Propagande, dans son sens plus moderne, date de la première guerre mondiale où "Les intellectuels progressistes de l'époque , disciples de John Dewey*, faisaient partie de ceux qui ont participé avec ferveur et enthousiasme à l'effort de guerre de Wilson.[..] , ils étaient très fier de compter au nombre des membres les plus intelligents de la société, c'est à dire de ceux qui s'étaient montrés capable de convaincre une population réticente d'épouser le parti de la guerre en l'épouvantant et en lui inspirant un chauvinisme extrême." On reconnaît le style de l'intellectuel de gauche (voire d'extrême gauche) Noam Chomsky. Il reste que la méthode appliqué reste la même puisque Nicolas Sarkozy demande à ce qu'il y ait plus de "ligne" et moins de "Brouhaha" à ces porte-flingues sous la direction de Brice Hortefeux.


Moins de "Brouhaha" et plus de "ligne" ?
Le coté péjoratif de la propagande pourrait faire provoquer un recul au quidam. Se dire que la mise en place de cette cellule est la preuve d'une manipulation. Rapprochons d'abord cette vision de la nécessité pour tous les partis d'avoir une propagande lors d'une campagne électorale. Cette propagande est contrôlée en terme de financements et elle est normale. Comment le citoyen pourrait se faire une idée sur l'enjeu de son geste ? C'est plutôt l'annonce d'une nouvelle stratégie de recentrage qui semble donner les signes d'affaiblissement de ce marathon présidentiel.

En quoi est-ce un révélateur d'une stratégie ? A cause de cette aveu tirée du Figaro :

En réalité, Nicolas Sarkozy est en porte-à-faux sur ce sujet. Il a souvent dit qu'il détestait « se laisser enfermer dans une position

.
On ne peut pas dire que le candidat ait jusque là manqué de l'intérêt des média. Cela lui a permis jusque là de pouvoir mener une campagne de marketing à coup de Buzz. En effet, lorsque les sarkozystes multipliaient les commentaires contradictoires sur son départ du gouvernement. Le ministre de l'Intérieur a mis un point final aux conjectures en annonçant, en conférence de presse, qu'il resterait au moins jusqu'au 14 janvier." Ce qui a permis de pouvoir faire parler de la marque "Nicolas Sarkozy".
Stratégie "buzz-iste" utilisé (et entretenu) ces derniers jours par Jacques Chirac, et encouragé par un sondage. Ils semblent donc manifestement à deux sur le même créneau. Mais cela ne suffit probablement pas à Nicolas Sarkozy et il s'attaque aussi par ce recentrage à la désunion qui guette dans son propre camp entre la remontée de Dominique de Villepin, de Jean Pierre Raffarin, et le lancement de campagne de MAM. Sans parler de François Bayrou qui revient poussé par des sondages favorables. En fait de sondages il s'agit seulement d'un potentiel présidentiel (pdf) à 30 % et face à Le Peng encore...
Donc nécessité de recentrer le discours à droite et enfin d'éviter de se mêler à une gauche qui peut être satisfaite de sa stratégie avec les débats qui même, interrompu par les sifflets du zénith ont tellement fait parler d'eux que certains l'ont même demandés à l'UMP. Mais au fond pourquoi Le président de l'UMP donnerait une surexposition à des candidats de son camp qui affaiblirait Nicolas Sarkozy et qui serait une « machine à perdre []... ».

*John Dewey :"Nos écoles sont-elles accordées à notre idéal démocratique, si elles ne fournissent pas aux élèves le moyen de les contester, et éventuellement de les justifier?"

29 octobre 2006

La participation politique, un devoir civique et citoyen

Plusieurs raisons à ce "re-pompage" honteux de cet article. D'abord la photo est superbe,
puis cela répondra avantageusement à une partie de l'article d'éconoclaste
qui à mon avis ne voyage pas assez et ne sais pas à quel point le congo est aujourd'hui plus que jamais
"rempli de pensée magique et absurde"...
Dans ce pays, l'ONU organise les prochaines élections et dans un reportage passé au 19-20, il y avait ce responsable onusien qui admet qu'il y a eu 25% de bulletins nuls, signe d'engagement démocratique, rendu stérile par le manque d'information et l'ignorance du pays ayant souffert pendant quarantes de violentes guerres. Ici le slogan est : "vaut meux voter que violer", en France c'est "vaut mieux voter que bruler [des voitures, des bus]". Il faut savoir de temps garder du recul sur nos bases et ne pas forcément les considérer comme acquises. bonne lecture.

(Kimpwanza 29/10/2006) - Les citoyens disent souvent « je ne fais pas de politique, cela ne m'intéresse pas, je ne m'en occupe pas, je n'y comprends rien ». Ces phrases et bien d'autres sont prononcées de la manière la plus méprisante, comme si la politique était quelque chose de méprisant, de sale.La politique s'occupe de nous. Les impôts, les lois et règlements sont des fruits de la politique. (...)

Qui fait les lois ? Les élus encore, et le gouvernement qui en est l'émanation. Ces élus ne sont-ils pas des hommes qui ont été choisis par le peuple pour administrer en son nom les villages, les villes, gérer les départements et les sous- préfectures ?

Si on ne fait pas de politique, on refuse naturellement de participer à leur élection. On s'abstient, cela est reconnu en démocratie. Le seul droit qu'entraîne l'abstention, c'est celui de se taire et obéir, on se croirait encore au moyen Age. Chacun dans ce pays, peut s'exprimer. La première façon de s'exprimer, c'est de voter. S'abstenir, refuser délibérément d'être un sujet comme au temps du servage. Au contraire, participer à la vie de la communauté à laquelle on appartient, voter, c'est être un citoyen. Et c'est déjà, qu'on le veuille ou non, faire de la politique. La participation politique est l'affaire de tous. La participation à la vie politique est une des expressions essentielles du civisme au sein d'une communauté nationale, expressions que le citoyen est appelé à assumer et à reproduire dans son comportement de tous les jours.

Le civisme lui se conçoit en toute démocratie dans le sens d'amener le citoyen à se convaincre de la nécessité d'adopter le comportement civique requis dans la communauté nationale. C'est pourquoi, la démocratie n'est réalisable que si une formation civique et politique appropriée est assurée à la population concernant les droits et les devoirs du citoyen vis-à-vis de sa communauté nationale. Est-il important de participer à la politique ? Et si cela est justifié, de quelle manière cette participation aux affaires publiques de la cité doit-elle se réaliser pour qu'elle soit correcte utile et efficace ?

Tout citoyen majeur ressent intimement, c'est appel politique. Il est naturellement appelé à participer à l'activité politique de la nation simplement parce qu'il se reconnaît d'une manière ou d'une autre, se sent responsable de l'histoire et de la destinée de cette communauté dont il fait corps. Chacun est ainsi appelé pour le bien de tous, un acteur politique. Le citoyen ne doit s'exclure ni être exclu de la vie politique de son pays, aucun n'a le droit de laisser les individus médiocres et brouillons diriger une communauté.

Participer aux affaires publiques de son pays, c'est reconnaître que la politique, lieu suprême de décisions, est très importante pour être abandonnée entre les mains des personnes médiocres. La population fait un effort de création de paix et de justice sociale, d'ordre et des possibilités d'épanouissement de tous. Elle est de ce fait une activité de noble intention qui doit être assumée par tous, et orientée par les seules personnes qui s'efforcent au mieux d'échapper à la médiocrité. C'est pourquoi, la tâche de la communauté à laquelle chacun est appelé à collaborer, est d'éliminer l'injustice, un mal qui divise et tue, et de faire triompher le bien qu'est la justice qui seule permet l'intégration, la cohésion et la coexistence harmonieuse.

Ainsi, l'une des exigences les plus fondamentales pour les dirigeants politiques, les gouvernants et tous ceux qui assument les fonctions. C'est l'usage correct de l'autorité ne jamais négliger l'accomplissement des tâches relatives à son autorité et ne jamais abuser de cette dernière, pour ne pas tomber dans l'incivisme. La visée dernière de la participation politique est de faire en sorte que le pouvoir se distingue le plus largement le plus harmonieusement et le plus équitablement possible parmi les différents membres de la cité et que l'autorité politique assure à chacun et à tous un maximum d'épanouissement spirituel, moral, social et matériel par un partage équitable, des chances de vie et de survie. Certes, comme le dit Alfred Pose « l'homme politique est un homme et en tant que tel, il est faible et est perpétuellement enclin à abuser de son pouvoir. Mais l'idée de la nécessité et de la noblesse de la fonction qu'il assume doit constamment le forcer à revenir sur le chemin de la moralité, de la justice et du bien commun à garantir ».C'est là, le comportement civique d'un dirigeant politique exemplaire, conscient de sa responsabilité devant les générations présentes et à venir.

Chrysostome Yves-Laurent

18 octobre 2006

La journée de la citoyenneté version Raffarin..

via versac ... Jean Pierre Raffarin propose ( pdf):
Organisation d'une journée nationale de consultation au cours de laquelle d'une part le Président de la République pourrait consulter la Nation et d'autre part les collectivités locales seraient incitées à organiser des référendums locaux sur des sujets de leur compétence.

cela faut quelques années que mes copains de démocratie active avait pensé à un truc du même genre.

17 octobre 2006

Une première certes, mais toujours pas de président(e)...

Si on avait voulu découvrir qui des trois candidats semblait le plus présidentiable, nous en serons pour nos frais.
Malheureusement, Ségolène Royal semble trop concrète et ne fait pas penser à une présidente de la république Française. Même si je pense que c'est la fonction qui fait l'Homme ( la femme en l'occurence ) , Elle ne semble pas avoir l'envergure d'une grande Femme de France avec l'image que cela doit porter à l'internationnal. C'est là où nous réalisons que Jacque Chirac avait réussi à atteindre une forme de stature que l'on n'aurait pas pu imaginer en 1988, il y a quinze ans. Dominique Strauss-Khan, lui, n'est pas crédible, tout simplement. Se collant de trop prés au programme socialiste, il semble manquer d'idées innovantes et si il répond bien au camp de droite, seul positions à coté de laquelle il arrive à se démarquer, il parait être le centriste de gauche, et ne peut se démarquer avec cette image d'homme du passé. De plus la proximité physique avec Fabius fait se rappeler qu'il se sont succédé au ministère des finances, et surtout les raisons de cette succession . Du coup, là où on attendrait une réelle alternative, les deux hommes de la soirée ont semblé dans la continuité d'un certain passé. Sur lequel l'un et l'autre ont puisé leurs arguments tout en s'en démarquant, comme pour montrer que ,eux , avait été dans des positions hautes du pouvoir. Sauf que sur ce sujet Fabius neutralise Strauss-khann par sa démagogie et sa vision d'un autre temps. Il a prouvé que l'expérience ne démontre pas la lucidité.
Plus j'y pense plus je trouve que le débat est truquée. Si Ségolène avait été la seule à montrer l'alternative, la rupture, cela n'aurait pas suffi à convaincre son propre camp de la possibilité d'une rupture en interne, et palier à la division qui s'est fait jour en 2002. Cela aurait pu même paraître trop artificiel. Alors qu'a coté de kadors et d'anciens du Gouvernement Jospin, elle est plus crédible en rupture (Merci à Jospin pour son rejet, d'ailleurs). Elle démontre plus facilement la capacité du Parti Socialiste à porter la rupture et le changement.

Un changement en trompe l'oeil


Cela garantit-il le changement profond de comportement politique ?... Vous devinez ? Eh bien non , à mon avis, cela ne garantie rien. La proposition de ségolène est certe dans une vision éloigné de la tradition socialiste. En réinventant le modèle social, elle semble créer la différence, et ce n'est pas seulement son genre qui la dfférencie. Cette différence est faite d'une contrainte sociale plus forte, résolument conservatrice. Sa "bureaucratie tatillonne" lui prépare, à mon avis, un bel avenir dans les rues... Son jeu de dramatisation avec les 35 heures ( en retardant sa réponse ), démontre sa volonté de ne pas agir sur les salaires et du coup encore moin sur le pouvoir d'achat. Globalement, je ne suis pas sûr que les militants socialistes soient réelllement convaincu par sa politique. De toute manière à gauche la seule campagne qu'il y ait c'est de battre Nicolas Sarkozy.
"Vaincre la droite"
Cette campagne marketing du Parti Socialiste semble voir comme objectif 1) de remobiliser les médias vers elle 2) rassembler à gauche (fabius) , au centre ( strauss-khan) et à droite avec Ségolène. Et la rupture étant manifesté par le genre, il y a du coup une rupture que fait concrétiser le Parti Socialiste. Tout y est donc pour "faire gagner la gauche". Les propositions qui répondent aux problèmes viendront aprés... car "Les travailleurs pauvre qui n'arrivent pas à se loger" chercheront en vain dans le programme de Mme Royal une réponse à leur difficultés..

Enfin, il est interressant de voir à quel point dés le début c'est le terme de démocratie et de confiance qui ont été martelé. Les candidats ont peut-être cette vélléité ?... Pardon je ne pense pas être injuste. J'espère au contraire, que nous verrons par la suite des réponses à mes interrogations. Parce que malgré tout je reste plein d'espoir et que pour moi le doute est le ciment de la foi... ( ouaaah c'est beau ! ).

16 octobre 2006

Les mains sales

Quelle rage avez-vous tous de jouer aux tueurs ? Ce sont des types sans imagination : ça leur est égal de donner la mort parce qu'ils n'ont aucune idée de ce que c'est c'est que la vie. Je préfère les gens qui ont peur de la mort des autres : c'est la preuve qu'ils savent vivre.
via Jules.
de J.P. Sartre.

13 octobre 2006

Un renouveau de l'action politique

Des élus avec des mandats clairs ? La possibilité de rejeter des candidatures ? On ne peut être que fier par ce renouveau démocratique malheureusement née dans de tragiques circonstances. Voilà donc L'association AC le feu que j'avais croisé lors de l'émission Générations citoyen sur la Radio Générations 88.2. Elle fait le bilan de son tour de France avant la première anniversaire du décés de Zyed BENNA (17 ans) et de Bouna TRAORE (15 ans) qui décédaient à Clichy-sous-Bois (93) le 27 octobre 2007. L'injustice policière qui a suivie a provoqué les émeutes du mois de Novembre. via Jhon paul le pers.

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